06.12.2006
vole, vole
Je m'envole et atterris...ici ==> http://www.bloghotel.org/flyawayfromhere/
08:14 Écrit par La Fille de l'Air dans Au jour le jour | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note |
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05.12.2006
Drapeau noir
L'anorexie a encore frappé. Marie est morte vendredi d'un arrêt cardiaque. Depuis deux ans elle s'en était sortie. Les séquelles étaient trop lourdes. Son coeur a laché.
13:46 Écrit par La Fille de l'Air dans Au jour le jour | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note |
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01.12.2006
Passage à vi(d)e

10:01 Écrit par La Fille de l'Air dans Au jour le jour | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note |
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26.11.2006
Deux jours de crises

La vie n’est pas aussi belle que dans les tubes de variété française, la vie n’a rien de ce que l’on nous montre à la télévision ou pire au cinéma. La vie, j’sais pas ce que c’est au fond, un truc tout con, un truc qui dérange et qui plaît, un cadeau empoisonné. Ne m’en voulez pas pour ce cynisme ambiant, j’ai l’âme des mauvais jours, l’âme d’un dimanche. Demain je m’émerveillerai à nouveau devant le sourire d’un enfant, les merveilles de l’amitié…Moi j’suis comme ça, quand tout est morne, plat, triste, sans saveur, quand la boulimie me déchire le cœur, me bousille le corps, quand je n’ai pas la force d’aller aérer mes cellules, je m’en prends à la vie, à cette putain de vie à la con qui m’a séparé de mon père, qui m’a emprisonné dans le cercle vicieux de cette maladie faisant de moi un cruel petit monstre. Je me déteste quand je suis comme ça, je me hais physiquement, je me répugne moralement. La petite chieuse fait son caprice, voilà comme je l’entends. Punaise mais Diane, la ferme, il y a des gens sur terre qui crèvent de faim, qui meurent de froid, de solitude. Al’instant où tu parles, où tu clames tes jérémiades, il y a des gens que l’on torture, d’autres qui attendent la mort dans une chambre d’hôpital, des gens qui sont trop imbibés d’alcool ou de drogue pour réaliser à quel point ils ont mal. Tais-toi sale gosse, tais toi et ouvre les yeux.
19:52 Écrit par La Fille de l'Air dans Au jour le jour | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note |
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Bonjour le ciel

Mes pieds quittent la terre ferme. Je m’envole dans la dame de fer. 1er étage, arrêt magique. La salle est rouge, cosy, confortable entre rétro et élégance. « A droite oui, c’est bien à droite il y a une rambarde pour s’asseoir ». Mes amis, moi, ensemble. Le sourire danse sur mes lèvres. Excitée comme une petite fille, j’ai du mal à contenir cette angoisse magique de la parenthèse qui s’entrouvre. On est heureux pour moi, on m’embrasse, moi qui ne suis pas tactile. Au revoir cher quotidien, au revoir imbuvables relations consanguines, au revoir Dame Anorexie et cie. Je vous abandonne quelques heures, j’ai pris mon billet pour une autre planète…
Des mains qui dansent, des voix qui portent et s’entremêlent, son regard, cette émotion partagée, la communion est idéale : plus rien n’existe à part nous. Sa vague m’emporte loin, la tête vidée je me laisse guider là où elle veut nous mener, dans l’oubli, dans le rêve, au cœur du partage. Une intro fatale, trois notes sur un piano, surprise, j’ai glissé…jusque dans mes propres larmes. « Father » et mon cœur sous le rouleau compresseur. L’excitation du début se confond en une profonde gène, une honte paralysante mais les larmes continuent de couler. Ses yeux posés sur moi comme un pansement. Les bras de mes amis comme un refuge, un repère. La parenthèse se referme sur cet exutoire musical. Paris est à nos pieds, ma cigarette me réchauffe un tant soit peu, je m’isole, les larmes continuent de couler. Les souvenirs me serrent la gorge, son visage me poursuit. Je voudrais, je n’y arrive pas.
Il faisait froid ce jour là. Le vent glaçait mes jambes presque nues. Il brûlait mes mains tendant vers un effrayant bleu violacé. La nuit avance, mes larmes s’estompent doucement, mes yeux rougis par tant d’effort lacrymal restent témoins de leur passage sur mes grosses joues. Sa voix résonne, les larmes réapparaissent. Self control. Une voix qui m’appelle. Sa main dans la mienne, me serrant si fort. Joue contre joue. Elle m’a vu, elle avait peur de me regarder et de craquer à son tour. Elle m’a dit d’être forte, de prendre soin de moi. Un rien peut réchauffer, un rien peut atténuer le froid glacial qui anesthésie notre cœur. Mes pieds ont eu du mal à retrouver le chemin de la terre, le sentir de ma maison. Doucement j’ai avancé, la même chanson en tête et les larmes qui roulaient...
19:50 Écrit par La Fille de l'Air dans Au jour le jour | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note |
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14.11.2006
Que d'al(iments)
"La nourriture est une drogue. Pour bien commencer, je dois me sevrer."

Carnet alimentaire du 13/11
- 1 tasse de lait
- 1 verre de jus d'orange
- Coca light
Carnet alimentaire du 14/11
- 1/4 d'une tranche de pain azyme
- 1/2 yaourt 0%
- 2 louches de soupe allégée
- 1/2 biscuit
- coca light
21:13 Écrit par La Fille de l'Air dans Au jour le jour | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note |
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12.11.2006
En avant la musique...pour Marlène

(...)
ACDC
Olivia Ruiz
Bénabar
Souad Massi
Charles Aznavour
Radiohead
Lynda Lemay
Hélène Ségara
Damien Saez
I Muvrini
Zazie
Cali
Calogero
Camille
Grand Corps Malade
Carla Bruni
Dalida
Barbara
Jacques Brel
Mano Solo
Jean-Jacques Goldman
Vincent Delerm
Tryo
Placebo
Yann Tiersen
Martin Rappeneau
Jenifer
Amélie les Crayons
(...)
21:02 Écrit par La Fille de l'Air dans Au jour le jour | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note |
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